UN PROGRAMME DE GAUCHE : Économie et emploi

Les politiques économiques européennes ne fonctionnent pas. Ce n’est pas moi c’est le FMI qui le dit.

Le FMI, cette bande de dangereux gauchistes qui a créé la stagnation de l’économie des pays développés a compris ses erreurs semble-t-il. Mais il refuse encore de voir le cœur du problème de ce qui plombe l’économie d’Europe : on a beau mettre des milliers de milliards dans les banques cela ne va pas dans la rue. Donner de l’argent aux riches ça ne rend pas les pauvres plus riches. Les deux grandes coalitions politiques en France vous promettent de faire plus et plus vite sur cette voie qui conduit à la catastrophe. Quand au FN non seulement il veut aller plus vite mais il veut fermer les frontières et priver les français des biens de consommation essentiels.

 

C’est la croissance des inégalités qui nourrit la crise actuelle. Les politiciens qui vous promettent des emplois, tout pour l’emploi et autres machins du genre vous mentent. Il n’y aura pas d’usine à « glomush » créant mille emplois dans votre commune. Et même s’il s’en créait une, c’est qu’elle serait tellement subventionnée qu’elle détruirait plus d’emplois ailleurs. Les riches n’ont aucun incitatif à investir directement en France, c’est beaucoup plus simple et rentable de passer par une société écran dans un paradis fiscal et de revenir boursicoter dans les pays riches. Voilà pourquoi la consommation et la croissance est en panne.

 

Ma proposition principale : couper tous mais absolument tous les programmes d’aide, d’allocation de soutien, allègements et aménagements fiscaux et autres (les politiciens français sont très créatifs à ce sujet) qui ne sont que des freins au travail pour les remplacer par le revenu de citoyenneté. Tout citoyen français à partir de 18 ans reçoit un montant imposable chaque mois.

 

Les très riches le reversent en impôt, les pauvres peuvent manger. Cela va créer un réel boum de consommation et une création d’emploi gigantesque. Cela va aussi forcer les employeurs à rendre les boulots plus intéressants. Si tu veux me forcer à faire des machins stupides, je peux démissionner et je pourrai exercer ma créativité dans ce qui m’intéresse ( la création de vêtements, l’ébénisterie je ne sais quoi et c’est cela qui est vraiment productif) et produire de la richesse qui était impossible avant. Fini le travail prison qui détruit les gens et coûte une fortune en médicaments et drogues.

 

On me dira que c’est irresponsable fiscalement, que l’industrie manufacturière ne pourra survivre et que ça mettra à pied énormément de fonctionnaires qui s’occupent du contrôle des programmes de subventions. La responsabilité fiscale actuelle crée la récession. L’industrie manufacturière ne survit que parce qu’elle est ultra-subventionnée et les fonctionnaires pourront utiliser leurs créativité à faire quelque chose de joli plutôt que de répressif.

 

Ce qui est irresponsable, c’est d’empêcher les gens d’être créatif ce que fait le système économique actuel. Il faut aussi une réforme majeure du système bancaire mais j’en parlerai une prochaine fois.

 

Demain l’école et la formation.

Commentaires

1. Le mercredi 31 août 2016, 13:44 par Tetsuo

Je maintiens, Moukmouk président (à vie).

2. Le mercredi 31 août 2016, 19:38 par Bismarck

Ah, oui, l'école: où trouveras-tu des profs, si on peut être payé à ne rien faire? (Ne me dis pas que c'est déjà le cas; mon travail n'est pas productif, mais il n'est pas nul non plus)

3. Le mercredi 31 août 2016, 19:47 par Sacrip'Anne

Je suis pour aussi !

4. Le mercredi 31 août 2016, 20:27 par Moukmouk

Bismarck--) parce que le revenu de base est de base, un prof sera beaucoup plus payé que le revenu de base. un prof qui en a mare d'enseigner aura une autre activité qui lui tente, ce qui sera mieux pour tout le monde. L'ingénieur et le manœuvre aussi...

5. Le mercredi 31 août 2016, 20:30 par Moukmouk

Bismarck--) le revenu de base c,est pour te permettre de faire ce qui te tente sans être forcé d'accepter un boulot de merde. Enseigner ce n,est pas un boulot de merde pour la vaste majorité des enseignants.